Le rapport de l'autorité des marchés financiers sur d'éventuels délits d'initiés au sein d'EADS vise d'importants dirigeants et actionnaires du groupe.
Hors contribution EADS, le bénéfice net s'élève à 361 millions d'euros, en repli de 7,2%, a précisé Lagardère.Le chiffre d'affaires a été de 8,582 ...
Le « devoir de protéger mes salariés et mes actionnaires ». C'est avec cette idée en tête qu'Arnaud Lagardère répond aux accusations dont fait l'objet son groupe dans le scandale EADS...
Dans le JDD, il affirme que les services du Premier ministre étaient informés de l'intention du groupe Lagardère de vendre des actions EADS en 2006.
Arnaud Lagardère a indiqué jeudi 25 octobre que l'Etat, son partenaire français au sein du pacte d'actionnaires dirigeant le groupe EADS a toujours eu les mêmes informations que le groupe Lagardère, qu'il s'agisse des problèmes industriels d'Airbus ou de la vente de ses actions
En audition parlementaire, le président de Lagardère a réaffirmé avoir tenu l'Etat informé des conditions de la vente d'une partie de ses actions EADS.
(Cercle Finance) - EADS se serait vu refuser par Lagardère la possibilité de réaliser une acquisition aux Etats-Unis, son montant - 1 milliard de dollars -, ayant...
Arnaud Lagardère affirme ne pas souhaiter sortir du capital du groupe européen de défense et d'aéronautique ces cinq prochaines années.
C'est un bénéfice net en hausse de 83,5% que le groupe Lagardère a publié mercredi soir après Bourse, grâce à la plus-value réalisée sur la vente de 2,5% de EADS. Mais en excluant EADS, ce bénéfice recule de 7%. Son pôle média a souffert des restructurations. L'action a perdu 1,14%.
Arnaud Lagardère était auditionné ce jeudi par la commission des Finances de l'Assemblée nationale qui cherche à éclaircir le rôle de l'Etat actionnaire dans l'affaire EADS. Ce que je savais, ce que je sais, l'Etat le savait, l'Etat le sait, a affirmé le président du groupe Lagardère, actionnaire d'EADS.
Reuters 2007 Benoît Tessier
Arnaud Lagardère, président du groupe Lagardère, est entendu ce jeudi devant la commission des Finances de l'Assemblée à propos des conditions de la vente d'une partie de ses actions EADS, sur laquelle pèsent des soupçons de délit d'initiés. Les réprésentants de l'Etat qui plaident l'ignorance dans ce dossier très délicat vont suivre très attentivement ses déclarations.
Arnaud Lagardère, président du groupe français éponyme, actionnaire de référence d'EADS, affirme que son groupe n'a pas commis de délit d'initié et qu'à titre personnel, il n'a pas vendu la moindre action... (AFP)
Le 25/11/2007, Arnaud Lagardère a été soumis à la question des parlementaires dans le cadre de la commission MIGAUD. A cette occasion, Jérôme CAHUZAC, député socialiste interroge l’intéressé dans ces termes : « Puisque vous avez parlé de l'aide que vous a apportée le ministre de l'Economie et (...)
Dans un entretien au "JDD", il affirme que son groupe n'a "pas commis de délit d'initié" et qu'à "titre personnel", il n'a "pas vendu la moindre action". Selon lui, Dominique de Villepin a été informé de son intention de se désengager d'EADS dès janvier 2006.