Le président américain invite les grandes puissances mondiales à une conférence pour fixer un objectif de réduction des gaz à effet de serre.
Le président américain George W. Bush a invité les grandes puissances mondiales à une conférence internationale sur le climat les 27 et 28 septembre à Washington pour fixer un objectif à long terme de réduction des gaz à effet de serre.
George W Bush a invité les grandes puissances mondiales à une conférence internationale sur le climat.
Bush a invité 15 pays ainsi que l'Union Européenne et l'ONU à une rencontre sur le climat les 27 et 28 septembre 2007 à Washington pour fixer un objectif à long terme de réduction des gaz à effet de serre.
Cette initiative traduit la nouvelle offensive lancée par le Président Américain qui vient d'enregistrer une victoire avec le vote par le Congrès de son dispositif anti-terroriste.
Le Président ne peut se permettre de se résigner face à l'impopularité record qui est la sienne.
La conférence internationale sur le climat des 27 et 28 septembre à Washington devra fixer un objectif à long terme de réduction des gaz à effet de serre.
Le but de la conférence sera de fixer un objectif à long terme de réduction des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique, selon ...
Le président George W. Bush a proposé jeudi un nouveau cycle de négociations avec les grandes économies mondiales pour fixer d'ici à fin 2008 un objectif mondial à long terme de réduction des gaz à effet de serre et de lutte contre le réchauffement climatique.
Jeudi et vendredi derniers, les 16 plus gros pollueurs de la planète assistaient à la conférence de Washington sur le changement climatique. George W. Bush, président américain, ne souhaite pas que soient imposés des objectifs contraignants de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Le président américain met davantage l'accent sur les [...]
George W. Bush a appelé les grandes puissances à une conférence internationale sur le changement climatique à Washington fin septembre... (AFP)
Etonnant ! Le président américain George W. Bush a invité les grandes puissances mondiales à une conférence internationale sur le climat les 27 et 28 septembre à Washington pour fixer un objectif à long terme de réduction des gaz à effet de serre.M. Bush a invité 15 pays ainsi que l'Union européenne et l'ONU à cette rencontre, proposée le 31 mai, à la veille du sommet du G8 à Heiligendamm (Allemagne), où la lutte contre le réchauffement climatique a dominé les discussions.Les pays concernés sont les membres du G8 -- Royaume-Uni, Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Russie -- mais aussi la Chine, l'Inde, l'Indonésie, la Corée du Sud, le Mexique, le Brésil, l'Afrique du Sud et l'Australie, a précisé un communiqué de la Maison Blanche. La conférence sera présidée par la secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, mais le président, fréquemment accusé à l'étranger de freiner la lutte contre le réchauffement climatique, a promis qu'il interviendrait.Les Etats-Unis s'engagent à collaborer avec d'autres grandes puissances économiques pour trouver un accord sur une contribution détaillée à un nouveau cadre mondial d'ici à la fin 2008, qui contribuerait à un accord international dans le cadre de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) d'ici à 2009, écrit M. Bush dans son invitation. Les Etats-Unis, responsables de 25% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, refusent de ratifier le protocole de Kyoto sur ces gaz responsables du r...
Le président américain G. Bush promet d'organiser une réunion des chefs d'Etat en 2008... mais refuse de fixer des quotas d'émissions de gaz à effet de serre, au contraire du protocole de Kyoto.
Le président américain George W. Bush a appelé les plus gros pollueurs de la planète à oeuvrer ensemble afin de fixer un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre à l'origine du réchauffement climatique. Le chef de la Maison Blanche n'a pas exempté les États-Unis de cette tâche. (ARGENT)
Cité dans l'article du Monde en référence, Daniel Price, conseiller de Georges Bush pour les affiares économiques internationales, a indiqué que les Etats-Unis étaient prêts à fixer un objectif de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre......
Le président américain George W. Bush a assuré jeudi qu'il prenait au sérieux le problème des gaz à effet de serre, y voyant une raison forte de développer l'énergie nucléaire.J'ai dit à (l'ancien) vice-président (Al) Gore que je prends ce problème au sérieux, et nous développons une stratégie pour nous en occuper, a déclaré M. Bush lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche.Cette déclaration intervient alors que la Maison Blanche avait exprimé samedi de fortes préoccupations sur certains aspects de l'accord conclu à la conférence de Bali sur le climat.M. Bush a répété jeudi la position américaine, soulignant la nécessité que les grands pays émetteurs de gaz à effet de serre, comme la Chine, participent aux efforts. Vous savez, une des raisons principales pour laquelle j'étais contre Kyoto est que la Chine n'était pas autour de la table, a expliqué le président américain.Il a ajouté qu'à la conférence de Bali, un compromis avait été atteint qui stipule que nous nous sommes engagés sur un processus de deux ans et que parallèlement nous travaillons à nous assurer que tous les émetteurs majeurs de gaz à effet de serre viendront autour de la table des négociations avec un objectif atteignable par tous.Notre stratégie pour réduire les émissions de gaz à effet de serre est développer notre propre plan avec des objectifs nationaux, et des objectifs internationaux que nous espérons fixer cet été, a-t-il poursuivi.Lors de la conférence de l'ONU à Bali le 15 décembre, une feui...
Le président américain a proposé jeudi un nouveau cycle de négociations avec les grandes économies mondiales pour réduire les gaz à effet de serre...
Le texte final de la conférence de Bali a exclu toute référence à des objectifs chiffrés de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Un groupe restreint chargé de parvenir à un consensus in extremis entretient les derniers espoirs.